Le 11 mars dernier, L'Arche d'Amos lançait officiellement sa compagne de collecte de dons. La conférence de presse s'est déroulée dans la salle des élus de la Mairie en présence d'invités, des médias et du Maire d'Amos, M. Ulrick Chérubin . La présentation a été animée par Mme. Christiane Ménard, coordinatrice de la compagne. M. Robert Larouche a rappelé les grands objectifs du projet qui consiste à construire une résidence pour personnes ayant une déficience intellectuelle .
M. Alain Bolduc, président du Conseil d'Administration de l'Arche d'Amos a dévoilé l'objectif financier de la campagne qui est de 500,000$. M. Léandre Paré , président de la campagne, a annoncé les noms des ambassadeurs qui feront équipe avec lui, soit M. André Bois, M.André Goyette, M. Serge Bastien , M. Alain Lévesque et M. Alain Bolduc. M. Paré a également mentionné que des partenaires se sont déja engagés à soutenir le projet dont l'Association des Arches du Québec, La Caisse Desjardins d' Amos ( représentée par son président , M. Cloutier) , et plusieurs particuliers .
La localisation du 3ème foyer a également été dévoilée: au 911 la rue de l'Harricana près du parc des maisons mobiles sur un terrain dont la Ville d'Amos a généreusement fait don.
En terminant, l'Arche d'Amos tient à remercier les différents médias qui ont accepté de diffuser la nouvelle dans l'ensemble de la région de l'Abitibi-Témiscamingue ce qui a grandement contribué au succès de cette conférence de presse.

Sur la photo: M. Robert Larouche, Mlle Marianne Petit, Mme Sylvie Abel ainsi que M. Alain Bolduc

Le coordonnateur de L'Arche d'Amos, Robert Larouche a accepté au nom de sa communauté le Prix Yvon-Dufour à l'occasion du dernier Gala Élite organisé par la chambre de commerce locale. Le prix souligne les 25 ans d'existence de L'Arche d'Amos et le rôle important qu'elle a joué depuis ses débuts pour l'intégration des personnes touchées par une déficience intellectuelle dans la collectivité. Cette reconnaissance publique souligne également un des traits caractéristiques de l'approche de L'Arche qui "offre non pas des services, mais plutôt un milieu de croissance et un lieu d'appartenance pour les personnes touchées par une déficience intellectuelle".
«J'aurais mon enfant quand même»
Martin Guindon
Général - Publié le 19 juin 2009, L'Écho Abitibien
Sina Kronhardt, une assistante allemande qui habite avec cinq personnes vivant avec une déficience intellectuelle depuis neuf mois à l'Arche d'Amos, mènerait sa grossesse à terme même si elle savait que l'enfant qu'elle porte sera handicapé.
«Je pense que les gens peuvent avoir le droit de faire le dépistage, mais je ne crois pas ce soit nécessaire de le faire pour toutes les femmes. C'est sûr que c'est le rêve de tous les parents, d'avoir un enfant en santé. Mais maintenant que je connais André (Gauthier), même en sachant que j'ai une chance sur 100 ou sur 1000, je le rendrais à terme sans hésiter», confie-t-elle.
Cliquer ici pour lire l'article dans son intégralité sur le site de L'Écho Abitibien >>>